Des initiatives comme cela, il en faudrait plus souvent. Je m’explique. Alain-Dominique Gallizia, architecte et collectionneur passionné a eu la géniale idée de rassembler au Grand Palais, une collection de 300 toiles de taggeurs et graffeurs du monde entier. Trois générations d'artistes réunies à qui l'on a demandé de créer autour d'un même thème : l'amour. Les Crabouillettes ne pouvaient pas rater ça... On en a pris plein les mirettes : couleurs, perspectives, collages ! Pour vous éclairer, un peu d'histoire : le TAG est un véritable phénomène urbain né il y a une quarantaine d'années dans les quartiers de New-York. Peindre son nom était l'expression d’une nouvelle identité qui permettait de s'affirmer, de se donner de la force. Cet art éphémère a été évoqué pour la première fois en 1971 dans un article du New York Times à travers le portrait de TAKI 183, coursier d'origine grecque qui marquait de son surnom, accolé au numéro de son immeuble, chaque mur où il faisait une livraison. Le TAG est très vite devenu un phénomène international ; il est aujourd'hui le reflet d'un mode de vie. Même si l'exposition est terminée depuis dimanche, allez faire un tour sur le site internet, http://www.tagaugrandpalais.com/, vous pourrez découvrir les principaux artistes : Seen, Phase 2, Bando, Blade... On a adoré. Yo !
